jeudi 24 septembre 2009

Compétence 2

Vendredi 25 septembre 2009
L'acquisition de compétences en français
Énoncé de la compétence 2 : Communiquer clairement et correctement dans la langue d'enseignement, à l'oral et à l'écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante.


Communiquer sans faire de fautes est définitivement une priorité pour moi, et ce, depuis plusieurs années déjà. Ainsi, dans le cadre de ma pratique enseignante, que ce soit lorsque je prépare des leçons pour les enfants, lorsque j’écris des lettres aux parents ou lorsque je leur adresse un message personnel dans l’agenda de leur enfant, je n’hésite pas à consulter un dictionnaire ou une grammaire si j’ai un doute, aussi minime soit-il, sur l’orthographe d’un mot ou la conjugaison d'un verbe.

Alors que j’étais élève au primaire, mes enseignants m’ont sensibilisée très tôt à l’importance de bien communiquer, tant à l’oral qu’à l’écrit. J’ai donc énormément travaillé ces deux compétences durant mon primaire, ce qui m’a amenée à acquérir une forte base en français qui me fut très utile par la suite pour acquérir des notions plus complexes. Ma passion pour la lecture m'a aussi beaucoup aidée à progresser pour acquérir une bonne maîtrise de la langue française. En effet, la lecture m’a tout d’abord permis d’acquérir un vocabulaire très riche. De plus, à force de revoir les mêmes mots à plusieurs reprises, j’ai très vite développé des stratégies pour écrire sans faire d’erreurs. Avec les années, mon intérêt pour la lecture est toujours demeuré aussi grand, ce qui me permet encore d’améliorer mes compétences en français écrit.

En ce qui concerne le test de certification en français écrit pour l’enseignement (TECFÉE) que nous avons tous dû passer à la fin de notre première année d’études universitaires en enseignement, je m’en suis très bien sortie. Selon la faculté des sciences de l'éducation de l'UQAM (2011), "[t]outes les universités francophones reconnaissent le Test de certification en français écrit pour l'enseignement (TECFÉE) comme l'instrument unique pour attester la maîtrise du français écrit chez des enseignantes et des enseignants en exercice ou en formation initiale [...]. Le MELS le reconnaît comme le test unique de certification en français écrit pour l'enseignement aux fins de la délivrance des autorisations d'enseigner." Afin de me préparer à la passation de cette évaluation très pointue, j'ai eu recours aux exercices reliés à différents aspects de la langue française (accords, catégories et fonctions, cohérence textuelle, concordance des temps, homophones, orthographe d’usage, ponctuation, syntaxe et vocabulaire) disponibles sur le site web du Centre collégial de développement de matériel didactique (CCDMD). Ceux-ci m’ont été grandement utiles afin de me préparer à la passation de cet examen.
En ce qui concerne le test de certification comme tel, j’ai trouvé très pertinent que la correction de la partie objective du test, qui porte sur des règles grammaticales ciblées, soit divisée en quatre catégories (« orthographe grammaticale et morphologie », « syntaxe et ponctuation », « orthographe lexicale » et « vocabulaire ») avant que ces résultats soient compilés pour qu’on obtienne finalement une note globale. De cette façon, que les étudiants aient réussi ou non le test, cela leur permettait de mieux cibler leurs faiblesses afin qu'ils sachent quels sont les aspects de la langue qu'ils doivent travailler pour perfectionner leurs compétences en français écrit.

En ce qui concerne ma relation avec le français oral, j’ai toujours eu de la facilité à m’exprimer devant un groupe. Donc, lors de situations d’évaluation très strictes, comme celle que nous avons vécue quelques jours avant d’entamer notre formation, soit le test de français oral pour futurs enseignants, j’ai l’impression d’être amenée à relever de nouveaux défis. Or, dans ce cas-ci, j’étais très nerveuse à l’idée d’être évaluée selon quatre volets (voix et diction, langue et lexique, compétence discursive et compétence communicative) dont les critères d’évaluation n’étaient pas tous clairs à mes yeux. J’ai donc trouvé cela très difficile de me préparer pour cette évaluation, qui s’est somme toute bien déroulée. Encore une fois, l’évaluation en quatre volets m’a permis de cerner certaines de mes faiblesses sur lesquelles je vais pouvoir travailler durant mes années de formation universitaire et durant mes stages.
En définitive, mes compétences en communication orale et en communication écrite me seront utiles tout au long de ma carrière. En effet, tout enseignant se doit, selon moi, d'être un modèle pour ses élèves en ce qui a trait à la langue d'enseignement. Ainsi, je compte profiter au maximum des cours de didactique du français qui me seront offerts à l'université et de mes stages afin de perfectionner ces compétences et d'être un modèle pour mes futurs élèves.

Références complètes :
Centre collégial de développement de matériel didactique (CCDMD). 2007. Amélioration du français. En ligne. http://www.ccdmd.qc.ca/fr/# Consulté le 24 septembre 2009.
Faculté des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Montréal. 2011. Dispositions relatives aux exigences linguistiques des programmes de formation à l'enseignement. En ligne. http://www.education.uqam.ca/upload/files/Exigences_linguistiques-Guide_matrise_qualifiante-3605-3606-3607-REV.pdf Consulté le 19 décembre 2011.