Le 5 mars 2010
Le travail en coopération
Énoncé de la compétence 4 : Piloter des situations d’enseignement apprentissage pour les contenus à faire apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme de formation.
Le travail en coopération
Énoncé de la compétence 4 : Piloter des situations d’enseignement apprentissage pour les contenus à faire apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme de formation.
Depuis le début de ma formation universitaire, j’ai été grandement sensibilisée à l’importance d’amener les élèves à coopérer. En effet, en plus d’être une compétence transversale du Programme de formation de l’école québécoise, cette habileté leur sera utile tout au long de leur vie.
Ainsi, il m’apparaît tout d’abord essentiel d’établir une distinction fondamentale entre la coopération et la collaboration. Selon Carole Raby et Sylvie Viola (2007, p.69-70), tel que mentionné dans leur ouvrage Modèles d'enseignement et théories d'apprentissage : De la pratique à la théorie. (voir référence complète en bas de page), la coopération amène les enfants qui la vivent à travailler ensemble et en même temps sur une activité ou un projet afin d'atteindre un but commun. Elle diffère de la collaboration en ce sens où des élèves qui coopèrent sont affairés à la même tâche en même temps tandis que des enfants qui collaborent réalisent chacun une partie du travail global qu'ils mettront en commun afin de former le tout voulu. Les activités coopératives permettent donc aux enfants qui les vivent d'apprendre à mieux communiquer leurs intentions à leurs camarades et à mieux travailler en équipe.
Dans le cadre de mon stage au préscolaire, j'ai eu l'occasion d'observer une activité coopérative élaborée mon enseignante associée et reliée à la thématique de la nutrition. L'enseignante a formé des dyades d'enfants qui devaient concevoir leur carte de bingo des fruits et légumes. En effet, chaque équipe a reçu une feuille divisée en neuf cases. Dans chacune d'entre elles, le nom d'un fruit ou d'un légume était écrit. Les enfants avaient aussi entre les mains une feuille d'étiquettes de fruits et une feuille d'étiquettes de légumes. Sur chaque étiquette, le nom de l'aliment était écrit et dessiné. Les enfants devaient donc, en équipe, reconnaître les neuf mots de leur carte de bingo, découper les mots étiquettes correspondants et les coller au bon endroit sur leur carré.
Ainsi, il m’apparaît tout d’abord essentiel d’établir une distinction fondamentale entre la coopération et la collaboration. Selon Carole Raby et Sylvie Viola (2007, p.69-70), tel que mentionné dans leur ouvrage Modèles d'enseignement et théories d'apprentissage : De la pratique à la théorie. (voir référence complète en bas de page), la coopération amène les enfants qui la vivent à travailler ensemble et en même temps sur une activité ou un projet afin d'atteindre un but commun. Elle diffère de la collaboration en ce sens où des élèves qui coopèrent sont affairés à la même tâche en même temps tandis que des enfants qui collaborent réalisent chacun une partie du travail global qu'ils mettront en commun afin de former le tout voulu. Les activités coopératives permettent donc aux enfants qui les vivent d'apprendre à mieux communiquer leurs intentions à leurs camarades et à mieux travailler en équipe.
Dans le cadre de mon stage au préscolaire, j'ai eu l'occasion d'observer une activité coopérative élaborée mon enseignante associée et reliée à la thématique de la nutrition. L'enseignante a formé des dyades d'enfants qui devaient concevoir leur carte de bingo des fruits et légumes. En effet, chaque équipe a reçu une feuille divisée en neuf cases. Dans chacune d'entre elles, le nom d'un fruit ou d'un légume était écrit. Les enfants avaient aussi entre les mains une feuille d'étiquettes de fruits et une feuille d'étiquettes de légumes. Sur chaque étiquette, le nom de l'aliment était écrit et dessiné. Les enfants devaient donc, en équipe, reconnaître les neuf mots de leur carte de bingo, découper les mots étiquettes correspondants et les coller au bon endroit sur leur carré.
Cette activité est d'ailleurs disponible en consultant le lien suivant :
Pour arriver à réaliser cette activité dans le temps convenu, les enfants ont dû communiquer et s'entendre afin de trouver un moyen de s'organiser pour compléter leur carte de bingo le plus efficacement possible. Cette activité m’a permis d’observer qu’il existe de grandes disparités entre les enfants quant à leur capacité à coopérer. En effet, certaines équipes avaient de très bonnes stratégies pour y arriver avec succès, alors que la tâche a été très complexe pour d’autres. Ainsi, il importe de fournir des occasions nombreuses et variées aux élèves afin de développer cette compétence. Ils doivent selon moi pouvoir s’y exercer avec différents partenaires afin d’explorer une variété de stratégies et de déterminer celles qui permettent une coopération efficace. Je considère qu’il est également primordial que l’enseignant accompagne ses élèves dans cet apprentissage en réalisant des retours sur les stratégies de coopération qu’il a observées au cours des activités proposées.
Référence complète : Raby, Carole et coll. 2007. Modèles d'enseignement et théories d'apprentissage : De la pratique à la théorie. Montréal : Les éditions CEC inc., 273 p.
Référence complète : Raby, Carole et coll. 2007. Modèles d'enseignement et théories d'apprentissage : De la pratique à la théorie. Montréal : Les éditions CEC inc., 273 p.