À la fin de mon premier stage, j’ai été amenée à rédiger un bilan des 25 journées que j’ai passées à l’école internationnale La Vérendrye. J’ai dû y aborder différents points, dont le déroulement global de mon stage, mes forces, mes défis, les apprentissages que j’ai réalisés, la relation que j’ai établie avec mon enseignante associée et mes élèves ainsi que mes questionnements. C’est ainsi que j’ai sélectionné les parties de ce bilan qui sont les plus pertinentes à mes yeux pour les inclure à mon dossier professionnel afin de pouvoir observer mon évolution à travers mes quatre stages.
« Dès le début de mon stage, je connaissais bien les élèves avec qui j’allais travailler parce que j’étais allée en préstage à plusieurs reprises et j’avais pris en charge certaines activités. À ma première visite, j’avais animé mon activité de prise de contact, ce qui m’a permis d’apprendre le nom de presque tous les élèves. Quand j’y suis retournée après les fêtes, j’aidais l’enseignante à corriger les travaux et j’ai enseigné une leçon de lecture. Donc, en arrivant en classe le 9 mars, je connaissais déjà bien les élèves, qui me connaissaient eux aussi. Dès les premières périodes que j’ai prises en charge, je faisais de mon mieux pour essayer d’avoir les mêmes méthodes de travail que mon enseignante associée, afin que les élèves ne soient pas trop déstabilisés. Ce faisant, la période d’adaptation a été très courte et les élèves travaillaient aussi bien avec moi qu’avec leur enseignante. J’ai beaucoup apprécié d’être amenée aussi rapidement au cœur de l’action, ce qui a permis à ma prise en charge d’être vraiment graduelle.
[…]
Pendant ce premier stage, j’ai été en mesure de développer certaines forces. Celles-ci correspondent en grande partie à celles que j’espérais acquérir durant mon passage à l’école internationale La Vérendrye. J’ai tout d’abord appris à attirer l’attention de tous les élèves avant de débuter une activité pour que chacun soit en mesure de réaliser le travail demandé lorsque le temps viendra. Pour contribuer à capter cet intérêt, j’ai aussi appris à les questionner, que ce soit sur leurs connaissances antérieures ou pour les amener à découvrir la théorie grâce à un exemple. De plus, j’ai acquis certaines forces me permettant d’avoir une meilleure gestion de classe, telles que la détection rapide des sources de conflits et d’inattention, la vision périphérique, la capacité de me déplacer dans la classe et la capacité d’utiliser le non verbal pour faire comprendre des choses à certains élèves. Finalement, je me considère beaucoup plus en mesure maintenant d’aider les élèves qui ont plus de difficultés. J’ai énormément appris à ce sujet et j’arrive à leur simplifier la tâche et à leur réexpliquer les notions dans des mots plus faciles pour eux. J’ai réussi à développer ces forces grâce à ma capacité de me réajuster très rapidement. Dès que mon enseignante associée me faisait part de ses commentaires, j’avais le désir de changer les choses que je devais améliorer, et ce, dès mon activité suivante.
[…]
En début de stage, avec mon groupe-classe, mon principal défi fut d’arriver à avoir une vision périphérique de la classe pour toujours savoir tout ce qui se passe et être en mesure de détecter les sources de conflit et d’inattention.
[…]
Mon plus grand défi a été relié aux groupes de lecture alors que les élèves des trois classes de deuxième année sont regroupés selon leur force. Après avoir pris en charge cette activité pour la première fois, j’étais découragée, car j’ai eu beaucoup de difficulté à garder les élèves calmes et attentifs durant toute la période. Dès la fois suivante, j’ai repris cette activité en charge, question de tout de suite tenter de m’améliorer. Pour ce faire, mon enseignante associée m’a aidée au début de la période en déplaçant certains élèves qui ont tendance à déranger quand ils sont placés ensemble. J’ai donc retenu ces informations pour mes prises en charge suivantes, ce qui m’a énormément aidée. De plus, j’ai réussi à apprendre les prénoms de tous les élèves, ce qui me permettait d’intervenir plus rapidement. Finalement, pour me sentir à l’aise lors de ces périodes, j’ai appris à être plus sévère qu’avec mon groupe régulier. Tout cela m’a beaucoup aidée à avoir plus confiance en moi lors de ces périodes. En cours de stage, j’ai aussi dû apprendre à mieux gérer mon temps pour mettre les élèves plus rapidement au travail et pour arriver à faire l’objectivation à la fin de mes activités. Au début, j’utilisais une minuterie pour m’aider à y arriver. Par la suite, ça a commencé à se faire automatiquement.
[…]
Pendant mon premier stage, les apprentissages réalisés furent nombreux. J’ai tout d’abord appris à mettre en pratique des stratégies d’apprentissage et d’enseignement pour aider les élèves à progresser. J’ai maintenant beaucoup plus de facilité qu’au début à reformuler ce que je dis dans d’autres mots, à questionner les élèves et à les amener à eux-mêmes résumer ce qui vient d’être vu en classe. Ce stage m’a aussi permis de saisir toute l’importance d’avoir une bonne gestion de classe pour maintenir un climat agréable et propice aux apprentissages. J’ai pu constater qu’avec les enfants du premier cycle, certaines stratégies sont plus efficaces que d’autres. Ils sont grandement capables de s’autoréguler et de demander aux autres élèves de se taire lorsqu’ils voient que l’enseignant attend le silence ou diminue le volume de sa voix pour attirer leur attention. Du côté de la planification, mon enseignante associée m’a amenée à constater qu’il est très important de varier ce que l’on fait en classe, même si certaines matières reviennent plus souvent que d’autres.
[…]
Dès mes premières visites en classe, j’ai réussi à établir une bonne relation avec les élèves grâce à mon activité de prise de contact. Elle leur a tout de suite permis de mieux me connaître et, de mon côté, j’en ai appris plus eux. Ce faisant, les élèves ont commencé à venir vers moi spontanément pour me parler d’eux et pour me poser des questions sur moi et sur mon stage en général. Lorsque je l’ai débuté, ils venaient naturellement me voir pour se faire corriger. Ceux qui venaient vers moi avaient tendance à toujours revenir me voir et rarement mon enseignante associée. Ceux-ci semblaient parfois plus à l’aise et moins gênés avec moi s’ils avaient de la difficulté parce que j’étais souvent plus patiente qu’elle. Individuellement, ils ont donc appris à me faire confiance et j’ai appris à avoir confiance en eux. Je crois avoir réussi à établir une bonne relation avec la plupart d’entre eux. Sur le plan collectif, j’ai adoré travailler avec ce groupe, puisque le contact entre nous s’est fait très rapidement et je me suis vite sentie incluse parmi eux. Dès les premières activités que j’ai prises en charge, j’ai senti que cela se déroulait aussi bien avec moi qu’avec mon enseignante associée, ce qui fut très encourageant pour moi. De plus, j’ai grandement apprécié la belle énergie de cette classe ainsi que la volonté d’apprendre et de participer des élèves.
Tout au long de mon stage, ma relation avec mon enseignante associée a été très riche. En effet, comme nous devions planifier toutes les situations d’apprentissage conjointement et que nous devions nous asseoir ensemble pour décider qui ferait quoi, nous avons rapidement établi une relation très intense. De plus, durant ces 25 jours, j’ai toujours ressenti qu’elle était derrière moi et qu’elle me faisait entièrement confiance. Elle a été très présente pour moi, que ce soit pour des rétroactions toujours constructives ou des conseils à ma demande.
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« Dès le début de mon stage, je connaissais bien les élèves avec qui j’allais travailler parce que j’étais allée en préstage à plusieurs reprises et j’avais pris en charge certaines activités. À ma première visite, j’avais animé mon activité de prise de contact, ce qui m’a permis d’apprendre le nom de presque tous les élèves. Quand j’y suis retournée après les fêtes, j’aidais l’enseignante à corriger les travaux et j’ai enseigné une leçon de lecture. Donc, en arrivant en classe le 9 mars, je connaissais déjà bien les élèves, qui me connaissaient eux aussi. Dès les premières périodes que j’ai prises en charge, je faisais de mon mieux pour essayer d’avoir les mêmes méthodes de travail que mon enseignante associée, afin que les élèves ne soient pas trop déstabilisés. Ce faisant, la période d’adaptation a été très courte et les élèves travaillaient aussi bien avec moi qu’avec leur enseignante. J’ai beaucoup apprécié d’être amenée aussi rapidement au cœur de l’action, ce qui a permis à ma prise en charge d’être vraiment graduelle.
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Pendant ce premier stage, j’ai été en mesure de développer certaines forces. Celles-ci correspondent en grande partie à celles que j’espérais acquérir durant mon passage à l’école internationale La Vérendrye. J’ai tout d’abord appris à attirer l’attention de tous les élèves avant de débuter une activité pour que chacun soit en mesure de réaliser le travail demandé lorsque le temps viendra. Pour contribuer à capter cet intérêt, j’ai aussi appris à les questionner, que ce soit sur leurs connaissances antérieures ou pour les amener à découvrir la théorie grâce à un exemple. De plus, j’ai acquis certaines forces me permettant d’avoir une meilleure gestion de classe, telles que la détection rapide des sources de conflits et d’inattention, la vision périphérique, la capacité de me déplacer dans la classe et la capacité d’utiliser le non verbal pour faire comprendre des choses à certains élèves. Finalement, je me considère beaucoup plus en mesure maintenant d’aider les élèves qui ont plus de difficultés. J’ai énormément appris à ce sujet et j’arrive à leur simplifier la tâche et à leur réexpliquer les notions dans des mots plus faciles pour eux. J’ai réussi à développer ces forces grâce à ma capacité de me réajuster très rapidement. Dès que mon enseignante associée me faisait part de ses commentaires, j’avais le désir de changer les choses que je devais améliorer, et ce, dès mon activité suivante.
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En début de stage, avec mon groupe-classe, mon principal défi fut d’arriver à avoir une vision périphérique de la classe pour toujours savoir tout ce qui se passe et être en mesure de détecter les sources de conflit et d’inattention.
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Mon plus grand défi a été relié aux groupes de lecture alors que les élèves des trois classes de deuxième année sont regroupés selon leur force. Après avoir pris en charge cette activité pour la première fois, j’étais découragée, car j’ai eu beaucoup de difficulté à garder les élèves calmes et attentifs durant toute la période. Dès la fois suivante, j’ai repris cette activité en charge, question de tout de suite tenter de m’améliorer. Pour ce faire, mon enseignante associée m’a aidée au début de la période en déplaçant certains élèves qui ont tendance à déranger quand ils sont placés ensemble. J’ai donc retenu ces informations pour mes prises en charge suivantes, ce qui m’a énormément aidée. De plus, j’ai réussi à apprendre les prénoms de tous les élèves, ce qui me permettait d’intervenir plus rapidement. Finalement, pour me sentir à l’aise lors de ces périodes, j’ai appris à être plus sévère qu’avec mon groupe régulier. Tout cela m’a beaucoup aidée à avoir plus confiance en moi lors de ces périodes. En cours de stage, j’ai aussi dû apprendre à mieux gérer mon temps pour mettre les élèves plus rapidement au travail et pour arriver à faire l’objectivation à la fin de mes activités. Au début, j’utilisais une minuterie pour m’aider à y arriver. Par la suite, ça a commencé à se faire automatiquement.
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Pendant mon premier stage, les apprentissages réalisés furent nombreux. J’ai tout d’abord appris à mettre en pratique des stratégies d’apprentissage et d’enseignement pour aider les élèves à progresser. J’ai maintenant beaucoup plus de facilité qu’au début à reformuler ce que je dis dans d’autres mots, à questionner les élèves et à les amener à eux-mêmes résumer ce qui vient d’être vu en classe. Ce stage m’a aussi permis de saisir toute l’importance d’avoir une bonne gestion de classe pour maintenir un climat agréable et propice aux apprentissages. J’ai pu constater qu’avec les enfants du premier cycle, certaines stratégies sont plus efficaces que d’autres. Ils sont grandement capables de s’autoréguler et de demander aux autres élèves de se taire lorsqu’ils voient que l’enseignant attend le silence ou diminue le volume de sa voix pour attirer leur attention. Du côté de la planification, mon enseignante associée m’a amenée à constater qu’il est très important de varier ce que l’on fait en classe, même si certaines matières reviennent plus souvent que d’autres.
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Dès mes premières visites en classe, j’ai réussi à établir une bonne relation avec les élèves grâce à mon activité de prise de contact. Elle leur a tout de suite permis de mieux me connaître et, de mon côté, j’en ai appris plus eux. Ce faisant, les élèves ont commencé à venir vers moi spontanément pour me parler d’eux et pour me poser des questions sur moi et sur mon stage en général. Lorsque je l’ai débuté, ils venaient naturellement me voir pour se faire corriger. Ceux qui venaient vers moi avaient tendance à toujours revenir me voir et rarement mon enseignante associée. Ceux-ci semblaient parfois plus à l’aise et moins gênés avec moi s’ils avaient de la difficulté parce que j’étais souvent plus patiente qu’elle. Individuellement, ils ont donc appris à me faire confiance et j’ai appris à avoir confiance en eux. Je crois avoir réussi à établir une bonne relation avec la plupart d’entre eux. Sur le plan collectif, j’ai adoré travailler avec ce groupe, puisque le contact entre nous s’est fait très rapidement et je me suis vite sentie incluse parmi eux. Dès les premières activités que j’ai prises en charge, j’ai senti que cela se déroulait aussi bien avec moi qu’avec mon enseignante associée, ce qui fut très encourageant pour moi. De plus, j’ai grandement apprécié la belle énergie de cette classe ainsi que la volonté d’apprendre et de participer des élèves.
Tout au long de mon stage, ma relation avec mon enseignante associée a été très riche. En effet, comme nous devions planifier toutes les situations d’apprentissage conjointement et que nous devions nous asseoir ensemble pour décider qui ferait quoi, nous avons rapidement établi une relation très intense. De plus, durant ces 25 jours, j’ai toujours ressenti qu’elle était derrière moi et qu’elle me faisait entièrement confiance. Elle a été très présente pour moi, que ce soit pour des rétroactions toujours constructives ou des conseils à ma demande.
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